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mercredi 27 février 2008

Survivre avec les loups (2)

Je faisais part ici de ma certitude quant au caractère mythomaniaque du récit de la dame, mais surtout de l'aplaventrisme des journalistes français dressés à tout avaler du moment que c'est une victime des zeurléplusombredenotristware qui cause!



C'était pas plutôt une meute de panthères ?

A la suite des Américains, voilà que les Belges font de la résistance face aux carabistouilles de la dame. Et le Monde est bien obligé de relater l'affaire...
Le Monde qui confond neutralité et rigueur journalistique.

(...)




Misha Defonseca ne serait, en réalité, pas juive et n'avait pas 8 ans en 1941. Au moment des faits qu'elle évoque, elle n'aurait pas été en Pologne, mais dans une école de Schaerbeek, à Bruxelles. Elle y était semble-t-il inscrite sous le nom de Monique Dewael, née en 1937.

MANQUE DE CRÉDIBILITÉ

Des spécialistes juifs évoquent les impossibilités chronologiques, les invraisemblances, voire la supercherie du récit. Les spécialistes du monde animal soulignent le manque de crédibilité du livre. Plus généralement, on s'interroge à Bruxelles sur les ressorts d'un possible mensonge et sur ses conséquences, d'autant que le film visait d'abord à parler de la Shoah aux plus jeunes.

Il sortira prochainement en Allemagne et pourrait, selon certains, donner du grain à moudre aux négationnistes, d'autant qu'il présente une image très négative des Allemands dans leur ensemble.

Interrogée par la presse belge, Véra Belmont dit croire encore en la vérité de Misha Defonseca, même si elle a, dès le début, soupçonné certaines exagérations et demandé certains éclaircissements à des déportés juifs. Elle veut souligner, en tout cas, que les faits commis à l'époque ont dépassé l'imagination et affirme qu'elle aurait réalisé ce film même si son scénario avait été inventé.

Misha Defonseca a, elle, demandé aux historiens "qui savent si bien tout" de lui dire dès lors ce qu'étaient devenus ses parents. Un journaliste du quotidien Le Soir lui a répondu samedi 23 février. Son père et sa mère, des résistants, ont été déportés à Sonnenburg, à la frontière germano-polonaise. Son père a été tué en 1944, sa mère en 1945. La jeune Monique fut confiée aux soins de son oncle, qui réclama pour elle une pension d'orpheline. Elle n'aura connu les loups que plus tard, lorsqu'elle décida d'en élever aux Etats-Unis.

Lundi 25 février, l'auteur de Survivre avec les loups a simplement répliqué qu'elle s'adjoignait désormais les services d'un ténor du barreau de Bruxelles.
Jean-Pierre Stroobants



Rappelons qu'en France ce tissu de mensonges est étudié dans les écoles, bénéficie du soutient d'RESF (qui se ressemble s'assemble) et a fait l'unanimité dans les médias... Guy Bobos, humble comme il sait l'être, a même proposé récemment qu'on montre sa performance aux enfants de toutes les écoles de France en remplacement des improvisations morbides de notre grand président.

Etrange mansuétude... Etrange consensus... Bravo les Belges !

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Un site qui relate l'affaire, documents à l'appui :


http://ours-loup-lynx.info/spip.php?article1161
En lisant les commentaires sur ces sites "d'amoureux du loup", on se rend compte que beaucoup d'amateurs fanatiques de cet animal partagent la haine du genre humain qu'on retrouve chez Défonseca. A croire qu'il y a un "lupus syndrome".


1 commentaire:

  1. E une vera lupa, vestita com'una pantera!

    Sacrée Mischa...

    En même temps, poignarder gamine et tuer un odieux soldat allemand violeur et tueur d'enfant, faut dans tous les cas avoir une âme de fauve...

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Attention, lapin méchant!