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La vidéo à grandes oreilles qui te croque le cerveau :

mardi 27 mai 2008

Baisse du pouvoir d'achat ?

Pas pour tout le monde...

Les grands patrons français ont gagné 58% de plus en 2007


Ils battent un nouveau record. En 2007, les grands patrons du CAC 40 ont gagné 58% de plus qu’en 2006, affirme mardi «L’Expansion». Une jolie augmentation due en partie aux nombreux avantages (bonus, stock-options, dividendes et jetons de présence) qui s’ajoutent à leur salaire fixe.
(...)«L’Expansion» détaille ainsi salaire fixe, bonus, plus-value et autres dividendes. Au final, un total record pour les 40 patrons du CAC: 161 millions d’euros engrangés en 2007, contre 102 millions en 2006, affirme le magazine. «Le gain moyen par tête atteint 4 millions et provient pour une part des profits réalisés en levant leurs stock-options», selon «L’Expansion». Les trois premiers du CAC 40 en ont tiré l’essentiel de leurs revenus en 2007: Pierre Verluca (Vallourec) avec 18 millions d’euros, Gérard Mestrallet (Suez) avec 15 millions et Xavier Huillard (Vinci) avec 13 millions.» De quoi se préserver de l’inflation.



Patricia Russo - Alcatel Lucent

la patronne a touché 5,3 millions d'euros alors qu'elle va co-signer avec monsieur Tchuruk 3,5 milliards de pertes et que 16.500 personnes ont été licenciées l'année dernière. Mieux encore, pour le prix de cet échec cette dirigeante réclame un parachute doré de 6 millions d'euros pour amortir son départ.





SOURCE

20 commentaires:

  1. Patricia Russo - Alcatel Lucent

    la patronne a touché 5,3 millions d'euros alors qu'elle va co-signer avec monsieur Tchuruk 3,5 milliards de pertes et que 16.500 personnes ont été licenciées l'année dernière. Mieux encore, pour le prix de cet échec cette dirigeante réclame un parachute doré de 6 millions d'euros pour amortir son départ.


    http://www.youtube.com/v/9ilur5iPojw

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  2. En 2008 la reprise clandé "me'ci patwon"

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  3. Je n'ai pas envie de critiquer : Non pas parceque ceci ne me scandalise pas,mais plutôt parceque je m'y suis habitué !

    C'est triste de dire ça ! Mais quand j'observe toutes les injustices de ce monde, sa sauvagerie etc..., au bout d'un certain momment on n'y réagi plus comme c'était la première fois.

    Mais bon, je ne suis pas du genre à me pencher sur les inégalités de revenu sachant parfaitement que ceci existe depuis la nuit des temps !

    Le système est ainsi ! Aux uns les mains pleines, aux autres les poches vides. Même dans un régimes communiste sensés détruire les inégalités, elle demeurent. C'est la nature humaine simplement. C'est bête mais c'est ainsi ! l'homme est imparfait.

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  4. La question que je me pose c'est, qu'est-ce qui les arrêtera?

    Concrètement, avec la chute du mur, la mondialisation, qu'est-ce qui peut empêcher cette escalade, ces salaires démentiels?

    Il y a un vrai problème éthique, et un problème qui finira par se poser à l'ensemble de la planète, les mecs ont intérêt à investir dans des bases lunaires dès maintenant...

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  5. J'adore ton blog, mais ce genre de post a tendance à m'agacer (surtout que t'es pas le seul à taper sur le salaire des patrons).

    Se focaliser sur le salaire de quelques patrons c'est regarder la paille dans l'oeil du voisin alors qu'on a une énorme poutre dans le sien :

    * L'ensemble des salaires des patrons du CAC 40 ca représente entre 50 et 100 millions d'euros approximativement

    * l'immigration ca coute 35 milliards d'euros (cf. rapport Gourévich), soit 35000 millions, soit approx 500 fois l'histoire des salaires...

    Quant à ceux qui se demandent "ce qui va les arréter", c'est très simple : le marché des grands patrons. Car dans un monde capitaliste on paye les gens au prix qu'ils valent. Si vous rencontrez un capitaliste prêt à payer des salariés plus cher que ce qu'ils rapportent, mettez le dans un bocal, ou accompagnez le à l'asile...

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  6. Le problème ce n'est pas ça, tu fais comme si ces salaires étaient liés à la seule compétence, en réalité ils sont aussi liés à la valeur en bourse.
    Jusque là rien de bien méchant, le hic c'est quand on sait que cette valeur se teinte d'idéologie, l'idéologie du licenciement et des délocalisations (dont on est tout juste en train d'un peu remettre l'utilité en question) patron devenu ennemie n°1 de ses salariés pour augmenter son capital/salaire... Bref, ces salaires c'est de l'idéologie de la confiance irrationnelle, aucune éthique, s'ajoute souvent une fuite de capitaux... Non, ça ne peut pas me convenir, ce qui me gène c'est qu'on fait comme si le néo libéralisme n'était pas une idéologie irrationnelle mais quelque chose de normal. Cela n'a rien de normal, surtout quand on voit qles fidèles de l'autorégulation du saint marché qui supplient l'état de nationaliser des banques misent en faillites par leurs soins.

    Ensuite ton raisonnement relativiste n'en est pas un, on ne peut pas comparer ce qui n'a rien a voir.
    De l'argent public et le fonctionnement des très grosses boites privées en l'occurrence.

    C' est exactement celui employé pour défendre tout et n'importe quoi "Vous vous rendez compte combien de profs on peut payer avec un porte-avion? Bah, cette maladie n'a fait que x morts après tout, vous voulez les chiffres des accidents de la route ?
    etc.."

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  7. « valeur en bourse. [...] cette valeur se teinte d'idéologie, l'idéologie du licenciement et des délocalisations »

    Non, la bourse ne suit aucune ideologie, si ce n'est celle du rendement economique et financier (que l'argent soit utilise le plus efficacement possible). Ce qui suit une ideologie ce sont les regles transnationalles auxquelles sont astreints les mouvements des capitaux, des biens et des hommes (vus en tant que salariés). Or aujourd'hui il n'y aucune regle, ou si peu, qui regissent ces mouvements entre nos pays occidentaux et les pays qui ont des contraintes salariales, sociales et environnementales sans communes mesure avec les notres. C'est cette absence de regles a nos frontieres le probleme, pas la bourse en elle-meme.

    « Ensuite ton raisonnement relativiste n'en est pas un, on ne peut pas comparer ce qui n'a rien a voir. »

    Si, on peut les comparer sur le plan des consequences qu'on leur associe generalement, a savoir la baisse du pouvoir d'achat du petit peuple. Si l'immigration coute une fortune en argent public, et appuie forcement par effet domino sur le pouvoir d'achat via les taxes et impots, le fait que les grands patrons aient de gros salaires est completement anecdotique sur ce plan la.

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  8. Je pense qu'on peut parler d'idéologie dès lors que licenciements/délocalisation = automatiquement valorisation du titre. Or on a vu que ce n'est justement pas forcément efficace sur le long terme ( logistique, perte du savoir faire etc..)

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  9. « Je pense qu'on peut parler d'idéologie dès lors que licenciements/délocalisation = automatiquement valorisation du titre. »

    C'est toi qui dans la pure idéologie sur ce coup-là (idéologie d'extrême gauche d'ailleurs). Cette égalité licenciement=valorisation_en_bourse est une foutaise. D'aileurs, si c'était automatique, il suffirait que les patrons virent tous leurs employés tout simplement. Un patron licencie lorsqu'il n'a pas (ou anticipe qu'il n'aura pas dans un proche avenir) suffisement de travail pour tous ses employés. Sauf à supprimer la concurrence (une dictature est alors nécessaire pour éviter l'exode des entrepreneurs), libre à toi de croire que la compétitivité, et par là même la situation économique d'une entreprise et donc de ses employés, tendra à se maintenir en payant des salariés inutiles pour une production donnée.

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  10. Le terme même de "compétitivité" est idéologique, généralement les gens qui disent ça ne tiennent compte que d'une chose, le cout de revient, c'est parfaitement destructeur, ça vient à avoir l'esclavage comme idéal et à vouloir transformer le monde entier en atelier chinois.

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  11. Je ne pense pas, tu t'imagines encore avoir à faire à une économie libérale traditionnelle raisonnée, alors qu'on est passée dans une économie spéculative financière hautement irrationnelle et qu'on s'apprête à la torpiller avec le recours massif au passage par les paradis fiscaux, masses de frics qui détruisent l'économie. On spécule sur la baisse des entreprises.

    Tu fais comme si la valeur d'un titre était quelque chose de rationnelle et allait dans le sens du bien commun, or ce n'est pas le cas. On dirait que tu n'es pas au courant de ce qu'est la spéculation.
    Quand on voit que le salaire des grands patrons est directement lié au cours de ce titre...

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  12. Je pense que ce n'est pas pour rien si le pape à promis récemment l'enfer à ces patrons. Un des héritage catholique que je respecte le plus est cette méfiance vis à vis de l'argent.

    L'idéologie de la compétitivité demande à ses fidèles de renoncer à la civilisation.
    oublier notre éthique, nos valeurs, nos traditions, notre histoire, notre morale, notre philosophie...

    C'est exactement ce que nous demandaient les brnaleurs de 68...

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  13. « Le développement économique est possible seulement dans la solidarité »

    « La croissance économique ne doit jamais s'éloigner de la recherche d'un développent intégral humain et social »

    « le grand défi aujourd'hui est de globaliser non seulement les intérêts économiques et commerciaux, mais aussi les espérances de solidarité, dans le respect et dans la valorisation de l'apport de chaque composante de la société ».

    « l'importance de l'apport des parties intermédiaires selon le principe du subsidiarité, pour contribuer librement à orienter les changements culturels et sociaux et les concrétiser par un progrès authentique de l'homme et de la collectivité »

    Benoit XVI

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  14. Tu confirmes bien ce que je pensais, tu es parfaitement dans l'idéologie socialo-communiste, mélangeant dans un même blougi-blouga tous les aspects de la vie (travail, bien commun, valeurs, tradition, éthique,religion). Cette vision n'a jamais marché, et pour cause, elle est fondée sur la prédation des créateurs de richesse qui, fatalement, s'enfuient (que tu trouves cette fuite immorale je peux le le comprendre, mais l'humain est ainsi fait...). Une entreprise n'a pas avoir de morale, elle est simplement un cadre pour créer de la richesse pour ses salariés (y compris son propriétaire l'actionnaire). Dans une économie normale (pas asphyxiée par les charges, la bureaucratie et la mondialisation sauvage), c'est les salariés qui choisissent leur patron (ou créent leur propre boite) et non pas le contraire. Lorques tu vas chez ton coiffeur, as-tu le sentiment d'être le loup qui profite d'un agneau ? (tu es pourtant l'équivalent d'un patron qui paye le travail du salarié)


    Quant à fournir une certaine forme de solidarité et de protection à tous les citoyens, c'est le rôle de l'Etat, via l'impot (pour ma part je suis pour le "revenu minimum d'existence" qu'avait proposé C. Boutin), et quelques règles minimales (limitant les atteintes à la sécutire et la santé des salariés, à l'environement, etc). L'entreprise en elle-même n'a pas à être "sociale", ce n'est pas son rôle (surtout quand elle est mise en concurrence avec d'autres, étrangères, qui ne le sont pas)

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  15. Blogger -K- a dit...

    Je pense que les grands patrons actuels sont bien plus internationalistes que ne l'ont jamais été les plus enragés membres du komintern, tu retardes de 50 ans.

    De plus je réfute ta vision dichotomique "si t'es pas pour le néo-libéralisme t'es un communiss" le bloc coco a disparu, ce qui fait que penser en terme de bipolarité coco/capitalistes est totalement anachronique. Comme penser nationalistes=nazis d'ailleurs.

    "c'est les salariés qui choisissent leur patron "

    Ce n'est pas la réalité de certaines villes où tout le monde bosse dans la même usine. Quand l'usine délocalise, la ville se meurt. Mais tu me diras, les salariés peuvent toujours aller bosser au Brésil... Et puis "il n'y a plus d'ouvriers en France" selon certains.

    "c'est le rôle de l'Etat, via l'impôt" : justement, avec le recours aux paradis fiscaux, des masses d'argents sont en train d'échapper aux états et de bousiller les règles traditionnelles de l'économie.

    L'idéologie néo-libérale (qui n'a rien à voir avec le véritable libéralisme mais au contraire avec le matérialisme 68ard) est aujourd'hui le premier ennemi des peuples et des nations.

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  16. > Je pense que les grands patrons actuels sont bien plus internationalistes

    Bien sur qu'ils sont internationalistes, et c'est bien pour cela qu'il faut mettre des frontieres et des droits de douanes intelligents (tels que les propose JC Martinez). S'il faut etre liberal au sein de la nation (qui partage des regles communes), il faut etre protectionniste avec l'exterieur (qui ne partage pas ces memes regles)

    > De plus je réfute ta vision dichotomique "si t'es pas pour le néo-libéralisme t'es un communiss

    Je n'ai pas besoin de faire de dichotomie, j'analyse simplement ce que tu cites/dis : d'une part vouloir demander aux entreprises de faire du social, et d'autre part prendre la bourse comme bouc emissaire (avec la seule vision d'une speculation a la hausse, comme si le marché ne fonctionnait que dans un seul sens...), c'est la marque d'une impregnation communiste (ou du moins socialiste)


    > "c'est les salariés qui choisissent leur patron " : Ce n'est pas la réalité de certaines villes où tout le monde bosse dans la même usine. Quand l'usine délocalise, la ville se meurt.

    C'est toi qui retardes de 50 ans sur ce coup la, les villes-usines ca n'existe plus, ou du moins c'est completement anecdotique de nos jours. Tant bien meme, si l'economie n'etait pas asphyxiee, l'entreprenariat pas autant decourage, et les salaries pas autant enfermes dans le mythe de l'emploi a vie, une telle fermeture serait vite compensee par de nouvelles pousses, de nouvelles initiatives.

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  17. Un peu de modestie, "le mythe de l'emploi à vie" ça existe depuis l'aube de l'humanité, ça existe d'avant le temps des guildes, on voit vraiment l'empreinte idéologique progressiste 68arde sur ton discours, une haine de l'histoire et du réel. Ca n'a rien d'un mythe, ça a été le mode de vie de nos pères et des pères de nos pères. Ce n'est qu'une lubie passagère de dix ou vingt ans qui finira avec l'ultra-libéralisme frénétique. Un non-sens pour l'humanité. C'est nier les racines et l'équilibre de notre civilisation que de proposer l'emploi zapping.

    D'un point de vue familial, c'est l'individualisme, l'avortement, l'expatriation et le célibat nomade qui sont prônés.

    D'un point de vue utilitariste c'est une catastrophe!
    Tout le génie occidental consiste en la transmission du geste et en son amélioration, pour cela c'est un fil ininterrompu de transmission.
    En ce moment, si tu connais un peu la situation des grandes entreprises, c'est le recours massif à la sous-traitance, le savoir faire est en train de mourir. C'est catastrophique pour l'avenir, on ne pourra pas éternellement rappeler les retraités qui ont, ces salauds, connu "le mythe de l'emploie à vie".

    Ensuite, concernant les villes qui dépendent des usines... Tu crois réellement à ce que tu dis? Tu penses avec les bobos parisiens qu'il n'y a plus d'économie locale, d'ouvriers, d'usines etc.. ?

    Son shoot d'idéologie on peut la prendre à la cellule du PCF de son quartier ou dans l'école de commerce la plus proche.

    Pour la finance... Je te parlerais pas de l'éthique de Noël Forgeard, des parachutes dorés etc.. Tes héros semblent n'avoir de cesse de vouloir échapper aux règles qu'ils prônent pour les autres.

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  18. Moi, 68ard LOOOL

    > Tu penses avec les bobos parisiens qu'il n'y a plus d'économie locale, d'ouvriers, d'usines etc.. ?

    Je n'ai pas dit qu'il n'y avait plus d'usine, mais qu'il n'y avait plus de villes dépendant seulement d'une seule usine, cas que tu donnais en exemple.


    > Tes héros semblent n'avoir de cesse de vouloir échapper aux règles qu'ils prônent pour les autres.

    Pour moi ce ne sont pas spécialement des héros, mais ce ne sont pas non plus boucs émissaires.
    Quant à échapper aux règles, s'ils enfreignent la loi je suis pour châtiment exemplaire (le libéralisme doit s'accompagner d'une justice implacable).
    Sinon, eh bien les parachutes machins et autres stock-options bidules, c'est un problème entre l'employeur et son salarié, ca ne regarde personne d'autre. Si l'employeur est prêt a payer ce prix au détriment de la valeur de sa société c'est son problème, c'est SA boite. Si en tant que salarié tu estimes que tu n'es pas payé à la hauteur de ton travail ou que tu n'as pas les parachutes que tu souhaites, il ne tient qu'à toi d'aller voir un autre patron ou de monter la propre boite...

    Bon, j'arrête la la discussion, il semble que tu vives dans un autre siècle, ce qui est respectable en soi, mais c'est pas en ressassant ces utopies fanées que tu vas améliorer le sort de nos gosses...


    PS : merci a Kroulik d'avoir validé tous ces messages en anonyme, faudra que je pense à créer un compte blogger :)

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  19. Sans le savoir tu es un grand tenant de l'idéologie du progrès et de l'homme nouveau.
    Moi je ne défends aucune "utopie", juste une saine réaction contre ce qui nous est présenté comme un progrès et est en réalité un rlibertarisme à deux ronds.

    Seulement j'ai confiance, la réalité va se rappeler au bon souvenir de ceux qui pensent qu'on peut se passer de Travail avec un grand T, du savoir faire, de la paysannerie traditionnelle, des frontières, des mères au foyer etc..

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  20. "il existe désormais un marché pour les entreprises mal gérées et criblées de dettes. Début septembre 2006, la Ford Motor Company a annoncé qu’elle perdait 7 milliards de dollars par an : le cours de ses actions a bondi de 20 %."

    CQFD

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Attention, lapin méchant!