Toi aussi fais rugir le lapin qui est en toi : abonne-toi --> ou ça
AVIS à la population: je ne publie plus un seul commentaire "anonyme"
ça ne coûte pas grand chose de mettre un pseudo dans une case.

La vidéo à grandes oreilles qui te croque le cerveau :

samedi 10 mai 2008

Parlons esclavage

http://africanglobalnews.com/article4270.html

Quand on aborde l'esclavage à l'école, précise-t-on qu'il a toujours lieu et pire qu'il est en plein regain?
Et ce regain n'est pas le fait du hasard tant il faut dire que l'esclave est le parangon de l'idéologie mondialiste. Pour les profiteurs à poil dur c'est l'aboutissement du libéralisme, la courbe de profit optimale. L'idéal vers lequel doit tendre tout honnête travailleur au service de son maître.

4 commentaires:

  1. Permet moi de douter de tes conclusions. Je ne dit pas que le capitalisme n'est pas une certaine forte d'asservissement des hommes. L'histoire passé du 19ème siècle le prouve autant que les ouvrages de Zola. C'est d'ailleurs ce même capitalisme qui prospère de nos jours. Un capitalisme mondialisé qui s'appuie sur les conditions de vie médiocres des pays émergents, qui sont généralement des dictatures ou des démocraties de façade.

    Mais n'oublions pas qu'il existe d'autres formes de capitalisme. Le capitalisme n'est pas seulement de grosses multinationnales, des Hedges-Funds ou fonds de pension américains. Le capitalisme c'est avant tout une idée de profit.

    Et comme une pièce de monnaie a deux façes, le capitalisme est aussi bien, une source considérable de création de richesse et d'élévation des niveaux de vie qu'elle peut être destructrices des nations et de l'équilibre socio-politique sur lequel il prospère.

    Ce que je veux dire c'est comme la formule consacrée "ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain". Jusqu'à présent nous n'avons pas trouver d'autre système économique plus optimal que le capitalisme. Mais ce dernier a des aspects auto-destructeurs et destructeurs tout court.

    C'est là qu'intervient généralement la puissance publique pour empécher ces dérives. Hors, je pense que ce que tu fait est bien ! Dénoncer les dérives du capitalisme ! Mais ce qu'il faudrait mieux faire, c'est dénoncer les fantoches politiques (Sarko, Attali, l'UE etc...) qui sont des responsables politiques dévoués corps et âme a ce système philosophique et économique, alors qu'il devraient plutôt être les artisants de la régulation des marchés.

    RépondreSupprimer
  2. Je pense simplement que le capitalisme on lui donne le visage qu'on veut bien lui donner, l'idéologie actuelle va vers la dérégulation la plus complète, la spéculation sur la destruction.
    Sarko a joué les gros bras, mais à présent il fait le dos rond.

    On cherche à nous mettre en concurrence avec les chinois plutôt qu'à établir des mesures de bon sens pour protéger notre niveau de vie.

    RépondreSupprimer
  3. Je n'ai rien contre le capitalisme et la mondialisation sous leur forme Old-school. Le capitalisme est création de richesses uniquement lorsque ce sont les états souverains qui créent la monnaie même si elle est fiduciaire, tant qu'elle est annexée sur l'or. La mondialisation, c'est juste un processus économique naturel d'import-export entre états souverains comme cela l'a été de tout temps, mais en fonction de l'expansion de la civilisation. Par contre, je déteste le mondialisme qui est une idéologie économique érigée en religion. Une idéologie ou rien ne doit entraver les flux de capitaux, aucune taxe, aucune douane. Avec le mondialisme, l'argent devient plus libre et respecté que les humains. Pour la création de la monnaie, ce sont des cartels de banques d'affaires privées qui contrôlent les banques centrales et non pas les états qui n'ont qu'une place dans le gouvernement des banques centrales (il me semble que c'est le ministre des Finances ou alors un chargé de quelque chose pour le compte du ministère). En gros, le moteur économique n'est plus la création de richesse, mais la dette, couplée à une dérégulation des capitaux et une perte exponentielle de la souveraineté des états. Voilà, l'esclavagisme moderne !

    RépondreSupprimer
  4. Quand vous faites un crédit à la consommation pour acheter une voiture par exemple. Le banquier analyse votre dossier et l'accepte, puis crédite votre compte de 12 000 € que vous rembourserez par échéance mensuelle sur cinq ans.
    D'où viennent ces 12 000 € ?
    Votre bon sens me dira que c'est l'argent des autres clients de la banque. Eh ben, il n'en est rien ! Voici le processus :
    Avant que le banquier ne crédite votre compte de 12 000 €, cet argent n'existe pas ! Quand votre banquier accepte votre dossier, il émet une note à la banque centrale (la banque de France qui transmet maintenant à la BCE, la banque centrale européenne) qui crée automatiquement 12 000 € en billet de banque et l'injecte dans l'économie, puis ces 12 000 € sont inscrits sur votre compte. Et c'est seulement à ce moment-là que votre banquier vous annonce l'heureux événement. Lorsqu'au bout de cinq ans, vous finissez de payer la dernière échéance, votre banquier émet une autre note pour que ces 12 000 € soient détruits. Ne subsistent que les intérêts... Le crédit n'est pas un transfert de fond de compte à un autre compte, mais une création de billets de banque. Le problème est que la demande de crédit est exponentielle au fil des décennies et qu'il y a toujours plus d'argent crée que d'argent détruit. La création d'argent repose sur la demande et non pas sur la création de richesses, c'est du virtuel. Le moteur économique est la dette dont les particuliers, les entreprises et les états en sont les victimes. C'est un système monétaire esclavagiste dont des trusts de banques privées, propriétaires des banques centrales, sont les maitres.

    RépondreSupprimer

Attention, lapin méchant!