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La vidéo à grandes oreilles qui te croque le cerveau :

lundi 30 juin 2008

Jouissez sans entraves

Ah, ces soixante-huitards... On sait à présent ce qu'ils avaient derrière la tête...
Ca fait encore ricaner une vieille peau péroxydée de Libé...



Pourtant, ce que ce reportage grotesque au ton hagiographique ne dit pas, on peut l'apprendre ICI, scans à l'appuie. Alors qu'on nous donne l'impression que de joyeux baiseurs sont emmerdés sans raison, voilà un petit résumé de ce qu'on trouvait réellement dans libé :

"Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) "
(...)
Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende
(...)
on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites
(...)

En faisant des arrêts sur image pendant la vidéo, on apprend qu'il y eu des "homophalliques" avant les homophobes. On lira aussi l'intéressant témoignage de ce père de 38 balais et sa fille de 16 ans "soi-disant violentée" "je l'ai pas violée quand même!". Les petites illustrations pédophiles sont très classes vraiment...

Un petit coup de Cohn Bendit pour finir de se remettre dans l'ambiance gauchiste de l'époque :

Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris : P. Belfond, 1975. Dans le chapitre IX, « Little big men », on lit :

« [p. 198] J’ai travaillé pendant deux ans dans ce jardin. Il y avait des gosses entre deux et cinq ans. C’était une expérience fantastique. Si l’on est un peu ouvert, les enfants nous aident beaucoup à comprendre nos propres réactions. […] [p. 199] Mon flirt permanent avec les gosses prenait vite des formes d’érotisme. Je sentais vraiment que les petites filles à cinq ans avaient déjà appris comment m’emmener en bateau, me draguer. C’est incroyable. La plupart du temps j’étais assez désarmé. […] [p. 203] Les conflits avec des parents n’ont pas manqué. Certains enfants avaient souvent vu leurs parents faire l’amour. Un soir, une petite fille va voir sa copine chez elle, et lui demande : “Veux-tu faire l’amour avec moi ? ” Et elle parlait de baisage, de bite, etc. Alors les parents de la copine, qui étaient des catholiques pratiquants, sont venus se plaindre, très, très choqués. Il m’est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m’avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?” Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même. Alors on m’accusait de “perversion”. Il y a eu une demande au Parlement pour savoir si j’étais payé par la municipalité, toujours au nom de la loi qui interdit aux extrêmistes d’être fonctionnaires. J’avais heureusement un contact direct avec l’association des parents, sans quoi j’aurais été licencié. En tant qu’extrémiste, je n’avais pas le droit d’être avec des enfants. […] Pendant toute une période, je m’étais identifié aux gosses. Mais à partir d’un certain moment, les problèmes des enfants ont [p. 204] commencé à ne plus m’intéresser. Ces gosses venaient d’un milieu social en fin de compte inintéressant. Ce n’était pas un jardin d’enfants normal, et l’expérience n’était pas assez radicale.[…] [p. 209] Reich, c’est la lutte pour la sexualité, et surtout la sexualité des jeunes. Un des problèmes du jardin d’enfants, c’est que les libéraux admettent, à la rigueur, l’existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d’avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité. »

2 commentaires:

  1. oh oui kroulik tu as raison le sexe c'est sale...beurk!!!

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  2. D'après cette fine remarque pleine d'ironie légère, j'imagine que tu fais parti de ceux qui pensent que les enfants doivent être éveillés à la sexualité?

    Si non, relis bien ce que je dis. Ce reportage se moque du monde en faisant comme si Libé était condamné par d'affreux réacs alors que ce journal faisait ouvertement la promotion de la pédophilie.

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