Toi aussi fais rugir le lapin qui est en toi : abonne-toi --> ou ça
AVIS à la population: je ne publie plus un seul commentaire "anonyme"
ça ne coûte pas grand chose de mettre un pseudo dans une case.

La vidéo à grandes oreilles qui te croque le cerveau :

jeudi 31 janvier 2008

Brêve de comptoir

Le rapport Pochard sur le métier d'enseignant a été remis au ministre. On nous dit qu'un gendarme en uniforme vient de réclamer un alcootest.

le rapport est

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L'UE des Mafias



Sans parler des zanglish qui ont vendu leur pays aux financiers, transformant leur île en paradis fiscal, attirant tous les mercenaires de la terre, mais qui ne pourraient même plus supporter un blocus tant leur économie dépend à présent de la bourse de Londres.
Les mêmes anglais qui prétendent prendre la direction de l'Europe et nous guider vers la lumière, c'est à dire vers une économie bien plus ultra-libérale (si si, c'est encore possible, l'UE nous réserve bien des surprises).



Le ver est dans le fruit...



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Ostalgie





Ca alors : un FN à l'est, un UMPS ici... Comme l'histoire est distrayante, pas besoin de parti unique pour faire le parti unique.





C'est l'hymne des FDJ (Jeunesses Libres d'Allemagne), mouvement de masse de la jeunesse en RDA ( qui tenait à la fois du scoutisme, des Komsomols, du patronage laïc et de la MPT).
Angela Merkel était secrétaire à l'agit-prop des FDJ de sa fac.

Le régime politique de la RDA était basé sur le multipartisme, tempéré par le rôle dirigeant du Parti Socialiste Unifié d'Allemagne.
Au parlement était donc représenté le SED (25 à 30% des sièges), la CDU, le NDPD -recyclant les ex-nazis de la base, le DBD -parti agrarien, le LDPD -parti petit bourgeois, mais aussi les organisations de masse: syndicat (FDGB), organisations de femmes (DFD) et de jeunesse (FDJ).
Il y avait donc un groupe d'une quarantaine de députés FDJ.
Les proportions des groupes étaient relativement stables étant donnés qu'ils étaient élus sur une liste unique de bloc démocratique.






Parti socialiste unifié d'Allemagne (SED) 127
Parti libéral démocrate allemand (LDPD) 52
Union démocrate-chrétienne (CDU) 52
Parti national démocrate allemand (NDPD) 52
Parti démocrate paysan allemand (DBD) 62
Confédération des syndicats libres allemands (FDGB) 88
Jeunesse libre allemande (FDJ) 40
Union démocratique des femmes allemandes(DFD)36
Ligue allemande de la culture (DKB) 22

Total: 500 deputés...

...et une merveilleuse pluralité unique.





Et vive le FN !
(De l'est évidemment, c'est de l'ostalgie qu'on te dit !)




Source :
http://ecoledoctorale.sciences-po.fr/theses/theses_en_ligne/Edelboulde_scpo_2006/Edelbloude_scpo_2006.pdf

http://www.ipu.org/parline-f/reports/arc/GERMAN_DEMOCRATIC_REPUBLIC_1976_F.PDF
http://www.sciences-sociales.ens.fr/forma/agreg/hss2002/societe-pouvoir/chronologie/ChronoRDA.rtf

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Sondage

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La réaction ne passera pas !



Un professeur, qui a reconnu avoir giflé en classe un élève de 6e qui l'avait insulté, lundi à Berlaimont (Nord), près de Maubeuge, a été placé pendant 24 heures en garde à vue.

Il sera jugé fin mars pour "violence aggravée sur mineur", a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
(..)
En fin de matinée, le père du mineur, lui-même gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont placé en garde à vue 24 heures.
(..)


Il n'y a donc plus de limite au fascisme !
Un enseignant ose gifler un petit con un adorable fils de gendarme qui l'avait insulté!
Je rappelle à cet impudent que premièrement, de par son statut d'enfant, ce petit merdeux ange a droit à tous les égards qu'on aurait pour une porcelaine de la dynastie Ming... Et qu'ensuite, la prudence veut qu'on ne gifle pas le fils du gendarme, car, tel le fils du rugbyman, il peut débarquer avec ses potes pour vous défoncer mettre en garde à vue.
Il faut que la justice passe, punissons ce dinosaure viril à la main leste et au coeur de pierre...
Vive la république bananière !
Vive les gendarmes !

Dernière minutes : on apprend ceci, la racaille en herbe victime apeurée " doit faire l'objet d'un suivi psychologique".
Une claque, un psy... la profession a de l'avenir.


Je t'ai à l'œil mon lapin !

Exemples de ce qu'il ne faut pas faire quand on est un enseignant responsable :











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mercredi 30 janvier 2008

Tel est pris qui croyait prendre...





Nota bene : Bernard Lugan est président de l'association pour le rétablissement du duel


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Petit anarchiste...

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Société générale mon amour

L'économie expliquée aux lapins, EPISODE II

Mr X nous parle de Jéjé le maudit




L'action Société Générale chutait, lundi 21 janvier, à la Bourse de Paris. Vers 9h30 (8h30 GMT), le titre perdait 5,66% à 80,51 euros, dans un marché parisien en baisse de 0,89%. Vendredi, l'action avait déjà touché son plus-bas depuis l'été 2005, en clôturant en baisse de 8,24%. "Comme la Société Générale reste la banque la plus exposée (aux subprimes) parmi les banques françaises, c'est elle qui a le plus mal réagi aux déclarations sur les dépréciations", avait déclaré un vendeur d'actions.



Ainsi, certains esprits logiques déduisaient que la Société Générale faisait face à des pertes colossales par faute de s'être embringuée à œillères rabattues dans la spéculation liée aux subprimes...
Que nenni!
La volatilisation de plus de 5 milliards d'euros de bénéfices (donc une perte de plusieurs milliards d'euros pour l'état français à travers l'imposition...) était dû au Docteur Folamour de la finance international, à l'Attila des marchés financiers, au Rantanplan perfide du capitalisme boursier: j'ai nommé l'infâme Jérôme Kerviel...



Ce jeune trader d'une trentaine d'années opérait sur le marché des contrats à terme pour le compte de la Société Générale. Il avait exercé auparavant dans le middle office de cette même banque. Il est ainsi passé du contrôle de l'action des traders (middle office) au trading même.

*A nos lecteurs qui s'étonneraient qu'il ne soit pas nécessaire d'avoir été trader pour devenir contrôleur de trader, je m'empresse de les rassurer : c'est une obligation partout dans le monde... sauf en France.
Chez nous, c'est le contraire. Il est en effet prouvé scientifiquement que quand on sort d'une grande école française (surtout si c'est la même que le patron ou le DRH), on possède la top omniscience maximum, ce "je ne sais quoi" qui fait toute la différence !*




Malheureusement, non content d'être devenu trader ("equity trader", le lumpenproletariat de la profession), Jérôme la grenouille veut devenir le bœuf des traders, celui qu'a les plus grosses couilles les plus gros bénéfices... Et les plus grosses primes (il s'apprêtait à toucher 300 000 euros de bonus pour l'année 2007, pourboire venant compléter son modique salaire de 100 000 euros annuel). Pour cela, il va donc devoir engager plus d'argent que ne lui en accorde la Sogé (sa ligne de crédit) et cela sans que les contrôleurs ne s'en rendent compte.
Heureusement, Jéjé est un génie du mal, il connaît les procédures de contrôle pour avoir contribué à les mettre en place ; plus rusé que James Bond il a même conservé les mots de passe informatiques des dites procédures (que personne n'a songé à changer après son départ...) et va donc pouvoir les neutraliser.




Le métier de Jéjé, c'est d'acheter des contrats à terme à la Bourse de Paris puis de les revendre à la Bourse de Londres, en faisant des plus-values sur la différences des cours. Mais pour gagner plus, Jéjé veut spéculer plus, ce qu'il n'a pas le droit de faire. Il décide donc de ne pas les revendre tout de suite. C'est là que ça dérape... et d'attendre que les cours montent encore afin que la plus value soit majorée. On comprend bien que dans un contexte à la hausse, l'écart entre l'achat et la vente soit plus important si on parie durablement sur certaines valeurs fortement spéculatives (donc à forte variation de cours)au lieu d'effectuer des achats-reventes successifs sur différentes valeurs à risque modérée.
Jérôme n'est pas un gagne-petit, ne l'oublions pas...



Mais pour que personne ne se rende compte que Jéjé n'a pas revendu les valeurs et investi beaucoup plus qu'il n' en a le droit -après avoir neutralisé certaines procédures de contrôle- Jéjé va créer une société fictive cliente de la Sogé.
Ce tour de passe-passe s'effectue sans problème, la Sogé ne vérifiant même pas le k-bis de l'entreprise, contrevenant à toutes les règles concernant notamment la lutte contre le blanchiment d'argent sale. Il est intéressant de rappeler que la Sogé a bâti sa réputation sur la rigueur de son contrôle interne- pas moins de 7 niveaux -obtenant même le risk award 2008 pour son sérieux sur le marché des produits dérivés!
Jéjé n'a plus qu'a simuler des opérations selon lesquelles il aurait revendu, à son avantage, à la société fictive, les dites valeurs spéculatives, qu'il a en réalité conservé pour les revendre plus tard à meilleur prix.
(ça va jusqu'ici ?)



Il simule donc autant de transactions fictives selon lesquelles les contrats achetés à Paris auraient été revendus à cette société sur la place londonienne. Tant et si bien que, jusqu'à la découverte de son petit manège, il était censé avoir rapporté 1.4 milliards d'euros en 2007 à la Sogé, soit près d'un tiers des bénéfices de la banque en 2007- d'où les 300 000 euros de prime...
Pas mal pour un petit trader débutant destiné à effectuer un type d'opérations réputées peu lucratives...



Malheureusement la réalité est autre... Jéjé n'est pas le trader qu'il rêve d'être et ses anticipations ont été carrément catastrophiques. Pour se refaire, Jéjé va donc investir de plus en plus gros sur des valeurs de plus en plus risquées, pour un montant qui va atteindre 50 milliards d 'euros (le PNB du Maroc !).
Jusqu'à la découverte du pot aux roses... Découverte qui aurait eu lieu selon la Sogé le 20 janvier, soit deux jours après que le titre ait commencé à dévisser pour suspicion de pertes liées aux subprimes... coïncidence?

Pourtant l'administrateur de la Société Générale a vendu 85,7 millions d'euros d'actions de la banque le 9 janvier... Par ailleurs, deux fondations auxquelles il est "lié" selon l'AMF, la Robert A. Day Foundation et la Kelly Day Foundation, ont vendu respectivement le 10 janvier pour 8,63 millions d'euros et 959.066 euros d'actions... .

Agissant dans la panique, la banque va alors liquider en trois jours dans un contexte baissier l' ensemble des positions de Jéjé, contribuant elle-même fortement à la baisse.
Résultat des opérations: 5 milliards de pertes pour des positions qui étaient en passe de remonter... soit la quasi totalité des bénéfices prévus de la banque pour 2007. Pas perdus pour tout le monde, puisque ce marché étant équilibré par nature, les banques étrangères lui disent merci...



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Comment se fait-il que personne ne se soit rendu compte de la fraude?

Il faut d'abord souligner que tous les pays européens ont adopté, il y a peu, une norme (IAS 39) qui oblige la banque à justifier régulièrement du caractère non spéculatif de ses placements sur les marchés financiers : mais la France traîne les pieds, sous prétexte qu'une trop grande transparence sur la valeur en temps réel des positions des banques, et donc de l'état financier qui en résulte, les mettraient à la merci de prédateurs opportunistes...



De plus comme nous l'avons expliqué plus haut, ceux qui contrôlent les traders n'ont jamais été traders mais au contraire aspirent à le devenir: ils apprennent le métier!
Pour finir, il faut savoir que la stratégie de la Sogé, depuis plusieurs années, consiste à compenser sa taille modeste, au regard de ses concurrentes, en développant ses activités sur les marchés financiers à haut rendement... Quitte à se risquer dans des placements très aventureux pour éviter de se faire absorber...
Il faut comprendre que les pertes subies par Jéjé au cours de l'année sur les marchés à terme (le marché des produits dérivés) sont évidemment liés à la crise des subprimes, et que le fait de les avoir dissimulées n'a fait qu'en retarder l'annonce.
On s'interrogera d'ailleurs sur la naïveté de dirigeants qui ont cru aux plus values miraculeuses de Jéjé sur un marché qui ne cessait de se casser la gueule...



De mai 2007 au 25 janvier 2008, le titre Société générale aura perdu en bourse un peu plus de 45 % de sa valeur initiale, passant de 160 euros à 74...la mettant plus que jamais à la merci des prédateurs.


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Sors de ta coquille bigorneau !

Fallait pas , : Gérard Jugnot, François Morel, Michele Laroque, Martin Lamotte, Jean Yanne.

Avec une chanson de Renaud au générique.

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La sous-culture afrocentriste






1/3

2/3





3/3



Bernard Lugan contre l'afrocentrisme 1/3
Bernard Lugan contre l'afrocentrisme 2/3
Bernard Lugan contre l'afrocentrisme 3/3
envoyé par prince_de_conde

Pour approfondir le sujet :

Le prix Lyssenco a été remis à Martin Bernal pour l'ouvrage dont il est question

BIBLIOGRAPHIE :

Bernal (Martin), Black Athena - Les racines afro-asiatiques de la civilisation classique, I-II, traduit de l'américain par Nicole Genaille, Paris, PUF, 1996-1999.

Burkert (Walter), Die orientalisiezende Epoche in der griechischen Religion und Literatur, Heidelberg : Winter (Sitzungsberichte der Heidelberger Akademie der Wissenschaften, phil.-hist. Klasse, 1), 1984.
Jasanoff (Jay H.), Nussbaum (Alan), Word Games - The linguistic évidence in Black Athena, in Lefkowitz and MacLean Rogers (p. 177-205).
Lefkowitz (Mary R.), MacLean Rogers (Guy), Black Athena revisited, Chapel Hill and London, The University of North Carolina Press, 1996.
Masson (Emilia), Recherches sur les plus anciens emprunts sémitiques en grec, Paris, Klincksieck, 1967.
Szemerényi (Oswald), "The Origins of the Greek Lexicon - Ex oriente lux", in Journal of Hellenic Studies, 1994, p.144-157










>La réfutation de Bernal<
 





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mardi 29 janvier 2008

Choisis ton camps camarade !



Dans un souci de neutralité bienveillante, le kroulik souhaite une victoire totale aux deux camps en présence, victoire consistant en l'éradication mutuelle des belligérants. Il lui semble par ailleurs injuste que les combattants israeliens et arabes retenus contre leur gré sur le sol français(1) ne participent pas à cette résolution définitive du conflit.
En conséquence de quoi, il faut les encourager poliment mais fermement à se préparer pour le grand départ.
Pilote... Fais chauffer ton Charter !



(1)Vous savez, ceux qui ne parlent que d'intifada ou d'alyah depuis la France.

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All time classic


Les Inconnus
Les artiste contemporains ont souvent un accent, jamais les voix off...
Etrange non?

Deux liens pour prolonger la magie :

une fissure à enduire http://www.jde.fr/blog/index.php?2007/10/12

Un dessin digne de Chucalesku, un commentaire à la hauteur de celui de Légitimus?
C'est possible --> >http://www.cndp.fr/magarts/dessin2/vocabulaire5.htm

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Ce que cache la crise des sub-prime (par Mr X)

EPISODE 1



Mr X nous parle aujourd'hui de La crise des subprime qui cache en réalité celle des produits dérivés de crédit, (économie purement virtuelle et spéculative - marché estimé à près de 30 000 milliards de $ à l’heure actuel - le double du PNB des Etats-Unis !!! )

Reprenons :

Les sub-prime, c’est l’histoire d’un pauvre bougre désargenté qui voulait lui aussi consommer.



Sa banque, contre toutes attentes, lui accorde un crédit.



Par naïveté ? Philanthropisme ? Pas vraiment…

Par la grâce de l’alchimie financière, la merde va se changer en or ; du moins temporairement, comme les atours de Cendrillon...
L'accord de ce crédit "à haut risque" n'est possible que parce que la banque peut transférer cette créance risquée vers les marchés financiers.
Pour cela, elle va émettre (vendre) des titres : c'est la titrisation.

Ces créances, infourguables en l'état, sont combinées avec des produits réputés plus sûrs, ceci afin de les rendre plus attractives car moins "risquées".
On appelle cela les produits "packagés".



On prétend ainsi allier le haut rendement lié au risque, à la sécurité de placements plus raisonnables : on a enfin trouvé le pigeon à cinq pattes...

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Toute cette affaire tourne donc rondement jusqu'au jour où les pauvre bougres sus-cités ne peuvent plus faire face à leurs échéances, les taux variables ayant fortement augmentés.



La vente précipitée des logements par la banque, afin de recouvrer la dette, fait s'effondrer le marché immobilier - Marché auparavant nourri à la hausse précisément par les subprimes - empêchant la banque de tirer un prix décent de cette vente!



Nos braves financiers se rendent alors compte qu'ils ne savent même pas quelle est la part de créance à risque contenue dans les produits qu'ils ont acheté.
De saucissonage en remballage, personne ne connaît plus la proportion exacte de viande pourrie dans la merguez !

Dans le doute, anticipant une baisse, on se débarrasse des produits éventuellement avariés... et comme tout est lié dans le merveilleux monde de la finance, c'est l'ensemble des marchés qui se cassent la gueule.



Mais pas d'inquiétude pour ces financiers amoureux du "risque"; à tous les coups ils gagnent, le contribuable étant là pour les sauver à travers l'action des banques centrales... Ils ne se jetteront donc pas par la fenêtre, on est plus en 29, le golden boy se fait fonctionnaire quand il perd.

Et puis, le pauvre bougre n'aurait même pas la satisfaction de les voir s'écrabouiller sur le bitume, il n'a plus la télé, il n'a plus de maison non plus... Les risques pris par la finance, c'est pour le bon peuple.


Plus que jamais, comme l'expliquait déjà le divin barbu (cité récemment par Marine le Pen), les profits sont privatisés et les risques sont mutualisés au coeur de la finance mondiale: mais où est la tête?

(suite au prochain épisode)

Pour connaître l’histoire des produits dérivées :
http://www.monde-diplomatique.fr/1994/07/WARDE/573

Un excellent article sur cette économie :
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/10/KOLKO/13992

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Petit joueur !

Québec

MONTREAL - Un homme d'affaires québécois a été condamné lundi à douze ans de prison pour des fraudes totalisant 115 millions de dollars au détriment de plusieurs milliers d'investisseurs dans le plus retentissant scandale financier du Québec.

Un juge de Montréal a condamné Vincent Lacroix, ex-PDG de la société de courtage Norbourg, à douze ans de prison et 255.000 dollars canadiens (autant de dollars américains) d'amende pour les 51 chefs d'accusation portés contre lui par l'Autorité des marchés financiers (AMF).

source

Un smicard de la fraude à l'échelle française, toutefois, en France, La peine la plus lourde encourue par nos trader indélicats est celle pour abus de confiance, soit 7 ans d'emprisonnement et 750.000 euros d'amende.

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lundi 28 janvier 2008

Mieux que Robert Hossein



Ben-Hur peut aller se rhabiller !

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Kalimittal à Gandrange



Il avait l'air tellement sympa...

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Le timbre du père Bugeaud





Une chanson honteuse qui a été reprise dans ce CD

---> http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=85663
info reprise par http://www.fdesouche.com/?p=1506

Site qui milite pour une réécriture de l'histoire, plus politiquement correcte :
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?rubrique33

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Foutre le Bourdon

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Finkie sur inter



































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Cé passkeu chui un reubot ktu m'respekteu pa ? RaSSiste !


le Wech 209
envoyé par mozinor

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Tony montana avec Sarko... Yo !


envoyé par motomecano

Plaidoyer plein de verve pour la loi de 1905. Par un de ces jeunes de 40 ans, si typique de nos banlieues.

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dimanche 27 janvier 2008

Un satellite espion américain en perdition

Un satellite espion américain est sur le point de s'écraser sur Terre, suscitant des inquiétudes tant sur une possible pollution de l'atmosphère que sur le lieu de l'impact.
(...)
Le nucléaire est une autre option utilisée pour la propulsion des satellites, avec des piles fonctionnant au plutonium ou à l'uranium enrichi.

Cette technologie est normalement utilisée pour des sondes amenées à s'éloigner de la Terre, alors que les satellites espions sont positionnés en orbite basse, pour pouvoir capter un maximum de détails.

Mais le recours au nucléaire permettrait d'augmenter la manoeuvrabilité et de prolonger la durée de vie d'un satellite espion, ce qui ne pas un mince argument au vu du coût très élevé de ce type d'équipement.

source




En janvier, 1978, un satellite espion russe (Cosmos 954), mu par un réacteur nucléaire, s'était écrasé dans les immensités désertiques du grand Nord canadien.

Un de ses successeurs, Cosmos 1402, s'était désintégré dans l'atmosphère en février 1983 au dessus de l'océan Indien, mais des traces de son plutonium avaient été détectées jusque que dans la neige tombée sur l'Arkansas (sud des Etats-Unis).

Traité ici par l'AFP

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Déontologie selon Paul Amar



Les chroniqueuzes obéissent au doigt et à l'œil sur le plateau, Paulo à la baguette : A remarquer la figure inédite du trou de mémoire qui survient quand on lit ses notes - elle a dû oublier fugitivement comment lire... les ravages de la méthode globale.

On rappellera aussi les ateliers d'écriture Amar :

"La prochaine fois, inventez tout !"
(la SF c'est son Dada !)



Souvenir, souvenir (avec des bouts de pub pour un grand magasin de sport dedans):

http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAB94053762


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Algérie : nazisme, FLN et GIA



Extraits d'un un grand entretien avec Boualem Sansal
«La frontière entre islamisme et nazisme est mince»
Par Grégoire Leménager pour le Nouvel Observateur :

Alors qu'il publie Le village de l'Allemand, le grand romancier algérien s'explique ici sur les liens entre hitlérisme et islamisme, la politique de Bouteflika et les choix diplomatiques de Sarkozy. Ce qu'il dit est terrible

En exergue, un mot du narrateur annonce la couleur du livre. Noire, très noire: «il y a des parallèles dangereux qui pourraient me valoir des ennuis». Ce n'est pas une coquetterie. Il n'y en a jamais chez Boualem Sansal. Dans son cinquième roman, deux frères d'origine algérienne tiennent leur journal. Ils vivent en France, banlieue parisienne, et apprennent avec horreur la destinée de leur père: Hans Schiller, héros du FLN, était officier SS; il vient de finir ses jours au bled, égorgé par le GIA.

Pour son fils aîné, l'histoire des camps d'extermination se découvre dans son insupportable singularité, et s'inscrit dans sa chair, jusqu'à la folie. Pour le cadet, directement confronté à la «talibanisation» de sa cité, l'équation entre nazisme et islamisme s'impose avec cette certitude: «l'imam de la tour 17, il faut lui couper le sifflet». Entre leurs deux voix alternées, Sansal fraie la sienne, subtile mais ferme, qui dans une intrigue serrée noue sans faiblir les questions les plus brûlantes: banlieues, Algérie, nazisme, fanatisme... Servi par tant de talent, son courage force l'admiration. «Le Village de l'Allemand» est un coup de poing dans le gras de nos plus rassurantes illusions: la fin de l'histoire n'a pas eu lieu.

G.L.

Le Nouvel Observateur - Ce qui donne son titre au roman, c'est la destinée d'un criminel de guerre nazi, ancien SS qui a trouvé refuge en Algérie, où il est devenu un héros de la guerre d'indépendance en formant des combattants du FLN... S'agit-il d'une histoire vraie? Comment est né ce roman?

Le village de l'Allemand est né d'une histoire vraie et d'un déluge de questions. Un jour, au début des années 1980, alors que j'étais en déplacement professionnel à l'intérieur du pays (dans la région de Sétif), je me suis arrêté dans un village (Aïn Deb, dans le roman), attiré par son «look» exotique. Il ne faisait pas couleur locale, il avait un petit air d'ailleurs. J'y ai pris un café et en arrivant à destination, j'ai questionné les personnes qui m'attendaient. J'avais à peine fini de dire «En venant chez vous, je suis tombé sur un drôle de village qui m'a fait pensé au village d'Astérix le Gaulois...» qu'on s'exclama fièrement: «Ah! le village de l'Allemand». On m'expliqua que ce village était «gouverné» par un Allemand, ancien officier SS, ancien moudjahid, naturalisé algérien et converti à l'islam. Dans la région, on le regardait comme un héros, un saint homme qui avait beaucoup fait pour le village et ses habitants. J'ai senti chez mes interlocuteurs une réelle admiration à l'évocation de son passé nazi, ce qui n'était pas pour me surprendre: la geste hitlérienne a toujours eu ses sympathisants en Algérie, comme d'ailleurs dans beaucoup de pays arabes et musulmans, et sans doute plus aujourd'hui en raison du conflit israélo-palestinien et de la guerre d'Irak. Avec quelque emphase pour bien m'éblouir, on m'expliqua que cet Allemand avait été envoyé par Nasser comme expert auprès de l'état-major de l'ALN et qu'après l'indépendance il avait enseigné dans la prestigieuse académie militaire de Cherchell. C'était en effet quelqu'un. J'avais voulu retourner au village et voir cet homme de près mais le temps m'avait manqué.

Depuis, j'ai souvent pensé à cette histoire. Je lui trouvais beaucoup d'aspects intéressants: le côté aventureux et romantique de cet Européen venu se battre pour l'indépendance de l'Algérie, sa retraite dans un village du bout du monde, sa conversion à l'islam, l'ascendant sympathique qu'il a pris sur ses habitants. Il y avait aussi le côté noir, celui de l'officier SS ayant servi dans les camps d'extermination.

(...)
N.O. - Pour reprendre le titre d'un livre paru en 1990, votre roman propose en somme une nouvelle vision, extrêmement sombre, des rapports entre «le croissant et la croix gammée» (1). D'autant qu'à l'arrière-plan se profile le rôle des services secrets égyptiens de Nasser... Ce passé-là en tout cas, volontiers méconnu - sinon occulté, nous entraîne très loin des visions manichéennes de la décolonisation qui ont souvent cours. N'est-ce pas une nouvelle façon pour vous de déconstruire l'histoire de la libération nationale en Algérie (dont vous avez déjà dénoncé les mythes, notamment dans «Poste restante: Alger»)?


Boualem Sansal. - Quand j'ai décidé de faire de l'histoire de cet Allemand la trame d'un roman, je me suis retrouvé avec beaucoup de questions sans réponses. Je n'ai hélas pas pu me rendre dans ce village pour mener enquête. Tant de choses ont changé en Algérie depuis le début des années 1980 qu'il m'est vite apparu inutile de m'y rendre. Durant la «décennie noire», tout déplacement était suicidaire, le pays était sous contrôle des GIA. Et plus tard, alors que la sécurité sur les routes s'était améliorée, j'y ai renoncé, je me suis dit que le village était au mieux sous la coupe d'un notable issu de l'Alliance présidentielle, donc livré à la gabegie et à la corruption, au pire sous la férule d'un émir «résiduel» du GIA et que toute trace de cet Allemand avait dû être effacée. J'ai recueilli quelques dires ici et là, et puisé dans les livres pour reconstituer la possible trajectoire de cet homme, et d'une manière générale de ces criminels de guerre nazis qui se sont réfugiés dans les pays arabes.


En avançant dans mes recherches sur l'Allemagne nazie et la Shoah, j'avais de plus en plus le sentiment d'une similitude entre le nazisme et l'ordre qui prévaut en Algérie et dans beaucoup de pays musulmans et arabes. On retrouve les mêmes ingrédients et on sait combien ils sont puissants. En Allemagne ils ont réussi à faire d'un peuple cultivé une secte bornée au service de l'Extermination; en Algérie, ils ont conduit à une guerre civile qui a atteint les sommets de l'horreur, et encore nous ne savons pas tout. Les ingrédients sont les mêmes ici et là: parti unique, militarisation du pays, lavage de cerveau, falsification de l'histoire, exaltation de la race, vision manichéenne du monde, tendance à la victimisation, affirmation constante de l'existence d'un complot contre la nation (Israël, l'Amérique et la France sont tour à tour sollicités par le pouvoir algérien quand il est aux abois, et parfois, le voisin marocain), xénophobie, racisme et antisémitisme érigés en dogmes, culte du héros et du martyre, glorification du Guide suprême, omniprésence de la police et de ses indics, discours enflammés, organisations de masses disciplinées, grands rassemblements, matraquage religieux, propagande incessante, généralisation d'une langue de bois mortelle pour la pensée, projets pharaoniques qui exaltent le sentiment de puissance (ex: la 3ème plus grande mosquée du monde que Bouteflika va construire à Alger alors que le pays compte déjà plus de minarets que d'écoles), agression verbale contre les autres pays à propos de tout et de rien, vieux mythes remis à la mode du jour.... Fortes de cela, les dictatures des pays arabes et musulmans se tiennent bien et ne font que forcir. Plus que mille discours, cinq petits jours de Kadhafi à Paris ont suffi pour édifier les Français sur la nature de nos raïs. Ah, quelle morgue, ce Kadhafi! Maintenant, ils peuvent comprendre ce que nous subissons tous les jours qu'Allah nous donne à vivre sous leurs bottes.
(...)

N.O. - Ce qui frappe de plein fouet à la lecture, ce qui est très violent dans votre roman, c'est évidemment le jeu de miroir entre le nazisme d'hier et l'islamisme d'aujourd'hui. Le journal de Rachel insiste sur la spécificité de l'Extermination. Mais son frère Malrich, qui perçoit l'imam de sa cité comme un SS, va jusqu'à écrire: «quand je vois ce que les islamistes font chez nous et ailleurs, je me dis qu'ils dépasseront les nazis si un jour ils ont le pouvoir». Dans quelle mesure partagez-vous ce point de vue?

Boualem Sansal. - Nous vivons sous un régime national-islamiste et dans un environnement marqué par le terrorisme, nous voyons bien que la frontière entre islamisme et nazisme est mince. L'Algérie est perçue par ses enfants eux-mêmes comme une «prison à ciel ouvert», disent les uns, et comme «un camp de concentration», disent les autres qui meurent à petit feu dans les cités. On ne se sent pas seulement prisonniers de murs et de frontières étanches, mais d'un ordre ténébreux et violent qui ne laisse pas même place au rêve. Nos jeunes ne pensent qu'à se jeter à la mer pour rejoindre des terres clémentes. Ils ont un slogan qu'ils répètent à longueur de journée en regardant la mer: «Mourir ailleurs plutôt que vivre ici». Les Harragas (les brûleurs de routes) avant d'être des émigrés clandestins sont des prisonniers évadés. Ils devraient être accueillis en tant que tels et non comme des hors-la-loi que l'on punit de la manière la plus cruelle: en les renvoyant au pays.
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ENTRETIEN INTEGRAL ICI

Pour retrouver Boualem Sansal dans l'émission d'actualité littéraire de CanalObs.tv, cliquez ici

(1) «Le Croissant et la croix gammée : Les Secrets de l'alliance entre l'Islam et le nazisme d'Hitler à nos jours», par Roger Faligot et Rémi Kauffer, Albin Michel, 1990.

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Niquedouille fait de la balançoire

J'ai remarqué ce soir que Ruquier avait oublié de signaler ce rôle majeur dans la filmographie de Luchini :
Zig Zag Story, 1982, de Patrick Schulmann avec Diane Bellego, Christian François, Fabrice Luchini, Ronny Coutteure

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samedi 26 janvier 2008

Bonne nouvelle ?

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« Tout ce que vous proposerez, je le ferai »




avait promis M. Nicolas Sarkozy au moment de confier à M. Jacques Attali la responsabilité d’un rapport destiné à « libérer la croissance française ». Le président de la République a-t-il une fois de plus pris la mesure de son impulsivité — et de son imprudence ?(...)

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Le PS est sauvé !

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Plenel, la voix du BIEN

On a récemment vu Paul Amar donner des leçon d'écriture à Zemmour, mais ce n'est rien comparé à Plenel quand il parle de Renaud Camus.

Si vous ne connaissez pas l'affaire Camus, allez lire ceci:http://pagesperso-orange.fr/renaud.camus/corbeaux/corbeaux.html

























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vendredi 25 janvier 2008

Métissage musical réussi



L' Hebrew Crunk : La beauté du kipour et du Hip & Hop !

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La fabrique du robot nouveau



De la discipline, du Hip & Hop, et voilà le travail !

Que de gaieté, que de gaieté ! Ca s'annonce bien Pékin 2008...

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Reggiani/Villon La ballade des pendus

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Dans mon HLM

Voilà un extrait de ce qu'écrivait René Fallet dans un idiot à Paris écrit en 1966.


(...) Mets-toi dans le citron, Goubi, que les types qui construisent les HLM et ceux qui écrivent qu'il n'y a rien de mieux que les HLM pour les minus - ils sont "chauffés, ils ont l'eau et le vide-ordures, c'est merveilleux, qu'ils disent - ils se gardent bien d'y habiter, pas fou! C'est au coin du feu de bois, à Neuilly, ou à Passy, qu'ils nous mijotent ça, les architectes et les entrepreneurs, pas loin de la bonne à Madame en fourrure qui vote communiste avant de s'envoyer en l'air dans les petits studios de la rue de Berri. Les autres, au rayon publicité, ceux qu'ont le stylo en bois des îles et en flûte de Pan, si tu as le malheur de renauder, de rouscailler, ils te pourfendent : "De quoi! Vous préfériez les taudis, hein! Vous êtes un passéiste! Connaissez rien au monde moderne! Vous êtes pas encore assez minable d'abord! Pas assez serrés dans le métro! Dix étages seulement à vos immeubles, nous en faut quinze, vingt, trente, on s'en fout! Vous connaissez rien à la politique! Comment on le sait? Y'a qu'à voir comment vous votez pour être au courant! Nous faut soixante-quinze millions d'habitants, en France, plus si vous voulez [NDK : Attali veut, je cite, l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés ; la France compterait alors 187 millions d’habitants(1)], pas un de moins en tout cas, vu que c'est là l'optimum de la population, c'est Debré qui le dit! Quelqu'un Debré! Député de la réunion! Un crack! Plus vous serez de lapin dans la cage, plus vous aurez de carottes, officiel !" Voilà ce qu'ils disent des jamais contents, les toujours contents.
(...)
René Fallet, Un idiot à Paris, 1966


Toujours plus fort, il existe des "associations" qui pondent des "Guide d'itinéraire du patrimoine - Le logement social en Seine-Saint-Denis". Ils sont allés, un jour d'été, photographier les horreurs décrites par René Fallet - qui tombent en ruine depuis - , espérant que le ciel bleu immaculé déteindrait à l'image sur le béton lépreux, prématurément vieilli.
Je ne résiste pas au plaisir de vous en scanner quelques exemples :





"André Sive joue des pleins des vides et des claires-voies des buanderies pour animer sa façade"... Une façade d'immeuble avec des pleins (le mur) et des vides (les balcons, les fenêtres) c'est pas courant ça ! Un génie qu'on vous dit!





Nota bene : je n'ai pas poussé le contraste, les photos du "Guide d'itinéraire du patrimoine - Le logement social en Seine-Saint-Denis" reproduisent bel et bien ce ciel bleu électrique des mers du sud, si typique du ciel de banlieue.


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(1)
Pour sauver les retraites] le troisième choix conduirait à organiser la venue de deux millions d’étrangers par an entre 2020 et 2040, ce qui se traduirait, sur l’ensemble de la période considérée, du fait de l’élargissement des familles, par l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés ; la France compterait alors 187 millions d’habitants, dont 68 % d’immigrés de première ou de deuxième génération

Jacques Attali, L'Avenir du travail, p.118, 2007

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