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ça ne coûte pas grand chose de mettre un pseudo dans une case.

La vidéo à grandes oreilles qui te croque le cerveau :

vendredi 24 juin 2011

Vous avez pas vu mon mari?

Triste d'apprendre la mort de Peter Falk. Quand un crétin veut me parler "séries", je répond que ma "série" préférée c'est Columbo (et non "Colombo" comme l'orthographie Régis Debray... mais on lui pardonne tout).

Donc, l'humano-pod pense un moment que je déconne puis me regarde d'un air apeuré sans oser me vanter les pénibles productions zizi-panpan qui se sont mollement infiltrées dans son bulbe avec leurs hectolitres de sang, leurs kilos de charcuteries et leurs stères de merde.
Insoutenable débilité de l'huitre qui absorbe sans se révolter l'insoutenable esthétique ricaine. Esthétique du meurtre en série ou de la chirurgie voyeuriste.

Columbo c'était l'intrusion de ce qui n'est pas américain dans un feuilleton américain.
D'abord une ouverture à la "crime et châtiment", odieuse aux amateurs de suspens:
un riche prétentieux zigouille sa victime sous nos yeux, et ensuite notre hiboux borgne débarque sur scène, joue l'idiot ébouriffé et fait finalement craquer le meurtrier après l'avoir cuisiné au bain-marie, l'air de rien, avec un sadisme consommé.
Columbo c'est un économe (voir un radin). Un flic américain sans arme ni voiture réglementaire qui martyrise les parvenus... une tâche d'huile sur un foulard Hermes.

 Il est mort une première fois, pas comme Jésus, quoique.. le voilà mort pour de bon et avec lui une certaine idée des "séries" américaines.

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Graines germées : non à la malbouffe!

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lundi 20 juin 2011

Le temps des assassins


(...)

La réalisation de l'Europe suppose, après la disparition des États-nations - ce premier temps d'une sombre dialectique -, la réalisation d'un fédération appelée tôt ou tard à s'y substituer intégralement : avec sa Constitution, son Parlement, son Chef d'État, ses lois, son droit, l'Europe prépare et annonce l'inéluctable gouvernement planétaire dont l'euro et l'Europe ne sont que les prémisses indolores. A terme, le libéralisme vise l'empire sur la totalité des terres et des peuples de la planète. Nous sommes à l'aube de ce nouveau colonialisme.

Or la monnaie commune ne justifiait pas la monnaie unique. D'autant qu'avec la monétique et les cartes bancaires, nous disposions déjà d'une réelle monnaie planétaire - et pas seulement locale, comme l'est l'euro sur sa zone limitée aux intérêts du club des pays industrialisés et bourgeois. L'argent libéral dispose désormais de ses icônes, de ses fétiches : libéraux de gauche et libéraux de droite, qui se partagent alternativement la gestion et l'administration du capitalisme, communient dans ces symboles. Leur pain et leur vin, leur eucharistie...

Notre période doit donc se vivre - soyons hégéliens, une fois n'est pas coutume... - sur le mode de l'achèvement d'un cycle. Fin de siècle, de millénaire et de civilisation. La naissance de l'euro témoigne paradoxalement du trépas de la prééminence de l'Europe dans le monde. Devant le cadavre de cette entité défunte, les pièces et billets valent certificats de décès, pas de naissance. On croit faire l'Europe, en fait on embaume son cadavre avant dépassement, négation et accomplissement de cette ancienne figure dans une gouvernance planétaire appelée de ses vœux par le libéralisme et ses prêtres - marchands, banquiers, financiers, économistes, boursiers, politiciens...

Déjà les marchés, les transactions, la circulation des flux qui, eux, ignorent les nations, se moquent des frontières et des patries - puis de ceux qui souffrent en victimes du capitalisme -, témoignent de cette nouvelle religion : il y eut les pyramides égyptiennes, les temples grecs, les forums romains, les cathédrales européennes, il faudra désormais compter avec les bourses des mégapoles. Le libéralisme est une religion, l'euro son prophète, la planète, son territoire... Voici venu le temps des assassins.

(...)

La philosophie féroce - Exercices anarchistes - Onfray, 2004.

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mercredi 8 juin 2011

The rap effect

C'est grave docteur?
Plus je vois les ravages de la "rap attitude" en banlieue, ces visages agressifs, ces tenues de clown, ces meutes de clébards hurlants, cette virilité de pacotille... Plus j'ai envie d'écouter du Daniel Guichard (et du Motorhead, mais c'est plus logique).
Guichard me semble infiniment plus viril. La virilité de celui qui n'a pas peur d'aimer autre chose que son pitbull et ses potes.


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dimanche 5 juin 2011

Georges: joueur-né

Et il ne joue pas comme un pied!


(Si on ne l'a pas déjà faite, il fallait la faire)

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samedi 4 juin 2011

Green Domina

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Première affiche de campagne 2012

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